Oui. La loi sur l'investissement pose un principe de liberté d'investissement et d'égalité de traitement entre investisseurs saoudiens et étrangers. Une personne physique ou une société étrangère peut détenir 100 % d'une société saoudienne dans la grande majorité des activités. Les exceptions figurent sur la liste des activités exclues, publiée et mise à jour par le ministère de l'Investissement (MISA).
Le parcours tient en deux temps. D'abord l'enregistrement de l'investisseur au MISA, qui vérifie que l'activité est ouverte et que les conditions propres à cette activité sont remplies. Ensuite la constitution de la société sur le Saudi Business Center (plateforme du ministère du Commerce), qui aboutit au registre du commerce (CR, l'équivalent du K-bis). Viennent enfin les immatriculations nécessaires pour fonctionner : fiscalité, sécurité sociale, emploi, titre de séjour du gérant.
Les conditions détaillées (associé saoudien, capital, activités restreintes) sont traitées dans la page conditions pour les étrangers. Si vous avez déjà une société ailleurs et hésitez entre filiale et succursale, voyez la section suivante.