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Arabie saoudite ou Dubaï : où créer votre société quand vous êtes entrepreneur étranger ?

Arabie saoudite ou Dubaï ? Les deux pays autorisent un étranger à détenir 100 % de sa société dans la plupart des activités. La différence se joue ailleurs : Dubaï offre une création rapide et un impôt sur les sociétés à 9 %, l'Arabie saoudite un marché intérieur environ trois fois plus peuplé et des marchés publics réservés aux groupes qui y ont leur siège régional. Voici la comparaison, chiffres officiels à l'appui.

Impôt sur les sociétés aux Émirats
9 % au-delà de 375 000 AED de bénéfice1
TVA
15 % en Arabie saoudite, 5 % aux Émirats2
Marchés publics saoudiens
Siège régional dans le Royaume exigé depuis 20243
Informations vérifiées en octobre 2026 · Notes et sources
Vue aérienne de Riyad et de la tour Kingdom Centre
Planche I. Vue aérienne de Riyad et de la tour Kingdom CentrePhoto : Oualid Lakhrouti / Unsplash

En bref

  • Un entrepreneur étranger peut détenir 100 % de sa société aux Émirats arabes unis, en zone franche comme en « mainland » depuis 2021, et en Arabie saoudite dans la plupart des activités, après enregistrement au ministère de l'Investissement (MISA).
  • Aux Émirats, l'impôt sur les sociétés est de 0 % jusqu'à 375 000 AED de bénéfice imposable et de 9 % au-delà, depuis les exercices ouverts à partir du 1er juin 2023 ; en Arabie saoudite, la part du bénéfice revenant à un associé étranger est imposée à 20 %, la part saoudienne ou du Golfe paie la zakat de 2,5 %.
  • La TVA est de 5 % aux Émirats et de 15 % en Arabie saoudite ; l'immatriculation devient obligatoire au-delà de 375 000 de chiffre d'affaires sur 12 mois dans les deux pays (en AED d'un côté, en SAR de l'autre).
  • Depuis début 2024, les entités publiques saoudiennes ne contractent plus avec une société étrangère dont le siège régional est hors du Royaume, sauf exceptions dont les contrats de 1 million SAR ou moins : une adresse à Dubaï ne suffit plus pour la commande publique saoudienne.
  • Le premier exercice coûte un ordre de grandeur voisin des deux côtés : 35 000 à 50 000 AED avec un poste en centre d'affaires dans la zone franche DMCC (selon DMCC), environ 33 000 à 59 000 SAR pour une SARL de services à Riyad dans notre exemple type, hors frais MISA ; 1 AED vaut environ 1,02 SAR.

Arabie saoudite ou Dubaï : la réponse courte

Le bon pays est celui où se trouvent vos clients. Si vous vendez à des entreprises et à des administrations saoudiennes, créez en Arabie saoudite ; si vous servez une clientèle internationale ou régionale depuis un point d'appui simple, Dubaï reste plus rapide à monter.

La propriété n'est plus un critère : la loi émiratie (décret-loi fédéral n° 26 de 2020) a supprimé l'obligation d'un associé émirien à 51 % en mainland, et la loi saoudienne sur l'investissement permet 100 % de capital étranger dans la grande majorité des activités. Les vrais écarts portent sur la fiscalité, la taille du marché, l'accès à la commande publique et les obligations d'embauche de nationaux.

Nous accompagnons les créations en Arabie saoudite. Cette page ne cherche pas à vous y pousser : pour plusieurs profils, Dubaï est le meilleur choix, et nous le disons plus bas.

Arabie saoudite ou Dubaï : le tableau comparatif (octobre 2026)

Valeurs vérifiées sur les sources officielles en octobre 2026 (notes et sources en bas de page). Les frais émiratis varient d'une zone franche à l'autre : DMCC est pris comme repère parce qu'elle publie ses tarifs.

Tableau 1

CritèreArabie saouditeÉmirats (Dubaï)
Propriété étrangère100 % dans la plupart des activités, après enregistrement au MISA ; activités exclues listées par le ministère100 % en zone franche et en mainland depuis 2021, hors activités stratégiques (défense, télécoms, banque, assurance…)
Autorités de créationMinistère de l'Investissement (MISA), puis ministère du Commerce pour le registre du commerce (CR)Autorité de la zone franche (DMCC, IFZA…) ou, en mainland, département de l'économie de l'émirat (Dubaï : DET)
Frais publics de création≈ 1 900 à 2 500 SAR (nom, constitution, publication), plus frais MISA fixés au cas par cas : 0 à ≈ 62 000 SAR/an, à confirmer au dépôtDMCC : 10 345 à 84 515 AED de coûts initiaux selon la durée et le bureau ; mainland : selon l'activité, à confirmer
Délai de création4 à 8 semaines jusqu'au CR, documents compris (estimation de praticiens) ; MISA : 10 jours ouvrés pour un dossier completDMCC : environ 10 jours ouvrés, licence électronique 2 à 3 jours ouvrés après finalisation
Impôt sur les sociétés20 % sur la part du bénéfice revenant aux associés étrangers ; zakat de 2,5 % sur la part saoudienne ou du Golfe0 % jusqu'à 375 000 AED, 9 % au-delà ; 0 % sur le revenu qualifiant d'une société de zone franche éligible
Retenue sur dividendes versés à l'étranger5 %, sauf convention fiscale plus favorable0 %
TVA15 % ; immatriculation obligatoire au-delà de 375 000 SAR sur 12 mois5 % ; immatriculation obligatoire au-delà de 375 000 AED sur 12 mois
Population32,2 millions d'habitants (recensement 2022)11,29 millions d'habitants (2024)
Marchés publicsSiège régional (RHQ) dans le Royaume exigé depuis 2024, sauf exceptions dont les contrats de 1 M SAR ou moinsPas de règle équivalente identifiée pour une PME
Résidence longue duréeRésidence premium : 4 000 SAR pour les formules investisseur ou entrepreneur (investisseur : 7 M SAR investis), 100 000 SAR/an ou 800 000 SAR sans critère d'activitéGolden visa : 10 ans (placements) ou 5 ans (immobilier) dès 2 M AED ; 5 ans pour les entrepreneurs sur dossier
Embauche de nationauxNitaqat : quota de Saoudiens selon l'activité et l'effectif, un Saoudien dès les petites entités ; redevance de 700 à 800 SAR par mois et par salarié étrangerÉmiratisation : +2 % par an sur les emplois qualifiés à partir de 50 salariés ; 20 à 49 salariés dans 14 secteurs : 1 Émirien en 2024, 1 de plus en 2025
Ce qui pèse la 1re année≈ 33 000 à 59 000 SAR pour une SARL de services à Riyad, hors MISA et hors salaire (exemple type)35 000 à 50 000 AED avec un poste en centre d'affaires à DMCC, hors visas (selon DMCC)
1 AED ≈ 1,02 SAR : les deux monnaies sont arrimées au dollar (3,6725 AED et 3,75 SAR pour 1 USD). Les périmètres de la dernière ligne ne sont pas identiques : l'exemple saoudien inclut le visa, l'iqama, la redevance et la GOSI du gérant ; le chiffre DMCC couvre licence, enregistrement et bureau. Détail saoudien : coût de création d'une société.

Peut-on détenir 100 % de sa société dans les deux pays ?

Oui, dans les deux pays, pour la plupart des activités. Aux Émirats, le décret-loi fédéral n° 26 de 2020, entré en vigueur début 2021 puis repris par le décret-loi n° 32 de 2021, a ouvert le mainland à 100 % de capital étranger ; seules les activités dites stratégiques restent encadrées, comme la défense, les télécoms, la banque et l'assurance.

En Arabie saoudite, l'investisseur étranger s'enregistre d'abord au MISA, qui délivre un certificat d'enregistrement de l'investissement depuis la loi sur l'investissement entrée en vigueur en février 2025. La société est ensuite constituée au ministère du Commerce, le plus souvent sous forme de SARL ou de succursale.

Le choix de structure diffère surtout aux Émirats. Une société de zone franche se crée vite et bénéficie d'un régime fiscal propre, mais elle est pensée pour opérer depuis sa zone ou vers l'étranger ; vendre directement sur le marché émirati passe en général par une licence mainland ou un distributeur. L'Arabie saoudite n'a pas cette dualité pour une PME : une seule voie, MISA puis registre du commerce.

Combien coûte la création d'une société à Dubaï et en Arabie saoudite ?

La création d'une société en Arabie saoudite coûte peu en frais publics, mais les frais du MISA et l'emploi du gérant pèsent ensuite. À Dubaï, la licence de zone franche concentre l'essentiel de la dépense. Montants publics vérifiés en octobre 2026.

Tableau 2

PosteArabie saouditeDubaï (zone franche DMCC)
Enregistrement initialFrais MISA fixés au cas par cas à l'approbation : 0 à ≈ 62 000 SAR/an selon les cabinets, à confirmer au dépôtDemande 1 035 AED, enregistrement 9 020 AED, statuts 2 020 AED
Constitution et nomConstitution SARL 1 200 SAR + publication 500 SAR + TVA (≈ 1 955 SAR TTC) ; nom 200 SAR (arabe) ou 500 SAR (langue étrangère)Compris dans les frais ci-dessus
Licence annuelleConfirmation annuelle du CR : 1 200 SAR/an pour une SARL, dès la 2e annéeLicence 20 285 AED/an ; carte d'établissement 1 825 AED/an
Formules groupéesPas de forfait publicDe 10 345 AED (offre la plus légère) à 35 484 AED (Basic Biz, 1 an) et plus
BureauCentre d'affaires à Riyad : ≈ 12 000 à 25 000 SAR/an (exemple type)Flexi-desk ou bureau : 15 000 à 20 000 AED/an (selon DMCC)
Barème DMCC publié sur dmcc.ae (consulté le 26/10/2026). IFZA et la plupart des autres zones ne publient pas de grille : leurs prix passent par des intermédiaires et ne sont pas repris ici. Simulez votre cas saoudien avec le calculateur de coût.

Fiscalité : impôt sur les sociétés à Dubaï, zakat et TVA en Arabie saoudite

Aux Émirats, l'impôt sur les sociétés est de 0 % jusqu'à 375 000 AED de bénéfice imposable et de 9 % au-delà, pour les exercices ouverts à partir du 1er juin 2023. Une société de zone franche qui remplit les conditions de « Qualifying Free Zone Person » paie 0 % sur son revenu qualifiant ; ce n'est pas automatique et le reste de ses revenus est imposé à 9 %.

En Arabie saoudite, la part du bénéfice revenant aux associés étrangers est imposée à 20 %, déclarée à la ZATCA (autorité de la zakat, des impôts et des douanes). La part détenue par des Saoudiens ou des ressortissants du Golfe paie la zakat de 2,5 %, calculée sur une assiette propre. Les dividendes versés à l'étranger supportent une retenue de 5 %, sauf convention plus favorable ; aux Émirats, cette retenue est de 0 %.

La TVA saoudienne est de 15 %, contre 5 % aux Émirats. Le seuil d'immatriculation obligatoire est de 375 000 sur 12 mois dans les deux pays, en SAR d'un côté et en AED de l'autre. Pour un prestataire de services aux entreprises, la TVA se répercute sur le client ; elle pèse surtout sur les ventes aux particuliers.

Pour un résident de France, la fiscalité locale n'est qu'une moitié du calcul. Votre résidence fiscale, la convention franco-saoudienne et le lieu de direction effective de la société décident de l'impôt final : voir notre page pour les entrepreneurs français.

Taille du marché et marchés publics : la règle du siège régional

L'Arabie saoudite comptait 32,2 millions d'habitants au recensement de 2022, dont 18,8 millions de Saoudiens. Les Émirats en comptaient 11,29 millions en 2024 selon leur centre fédéral de statistiques. Le marché intérieur saoudien est donc environ trois fois plus peuplé.

Depuis début 2024, les ministères, autorités et fonds publics saoudiens ne signent plus de contrat avec une société étrangère dont le siège régional est hors du Royaume, sauf exceptions dont les contrats de 1 million SAR ou moins. Cette règle vise les groupes multinationaux : piloter ses clients publics saoudiens depuis Dubaï ne fonctionne plus au-delà de ce seuil.

Une PME n'a pas besoin d'un siège régional pour démarrer. Mais si vos clients sont des ministères, des fonds souverains ou les grands projets du Royaume, une société saoudienne immatriculée devient la condition d'entrée, pas une option. Les spécificités de la capitale sont détaillées sur notre page créer une entreprise à Riyad.

Golden visa ou résidence premium, émiratisation ou saoudisation

Le golden visa émirien est un titre de séjour de 5 ou 10 ans sans sponsor : 10 ans pour un placement d'au moins 2 millions AED, 5 ans pour un bien immobilier de même montant, 5 ans pour un entrepreneur dont le projet est appuyé par un incubateur ou une autorité de l'émirat.

La résidence premium saoudienne joue un rôle voisin. Ses formules investisseur et entrepreneur coûtent 4 000 SAR de frais ; la formule investisseur demande 7 millions SAR investis dans une société enregistrée au MISA et 10 salariés. Sans critère d'activité, elle coûte 100 000 SAR par an ou 800 000 SAR pour une durée illimitée. La plupart des créateurs de PME passent plutôt par l'iqama de gérant de leur propre société.

Les deux pays imposent d'embaucher des nationaux, avec des règles différentes. En Arabie saoudite, le programme Nitaqat fixe un taux de Saoudiens selon l'activité et l'effectif, avec un salarié saoudien dès les petites entités, et chaque salarié étranger coûte une redevance de 700 à 800 SAR par mois : voir saoudisation et Nitaqat.

Aux Émirats, l'émiratisation vise les entreprises du mainland de 50 salariés et plus (+2 % d'Émiriens par an sur les emplois qualifiés, objectif 10 % en 2026, contribution de 6 000 AED par mois et par Émirien manquant en 2023, en hausse de 1 000 AED par an). Depuis 2024, les entreprises de 20 à 49 salariés de 14 secteurs doivent aussi employer un Émirien, puis un deuxième fin 2025.

Qui devrait choisir Dubaï, qui devrait choisir l'Arabie saoudite ?

Aucun des deux pays n'est meilleur dans l'absolu. Voici les profils pour lesquels chaque choix tient la route.

Choisissez Dubaï si…

Émirats

Vos clients sont dispersés dans le monde ou dans le Golfe sans dominante saoudienne ; vous voulez une structure légère en quelques semaines ; votre bénéfice restera modeste (0 % jusqu'à 375 000 AED) ; vous facturez beaucoup de particuliers, pour qui une TVA de 5 % compte.

Choisissez l'Arabie saoudite si…

Arabie saoudite

Vos clients sont des entreprises, des administrations ou des projets saoudiens ; vous visez la commande publique ; vous avez besoin d'une présence locale pour recruter, livrer ou être référencé ; vous acceptez un délai de 4 à 8 semaines et des obligations Nitaqat en échange d'un marché trois fois plus peuplé.

Les deux, l'un après l'autre

Double implantation

Une société de Dubaï peut être l'associée d'une SARL saoudienne : le MISA accepte une société étrangère comme investisseur, avec ses statuts et comptes certifiés. Beaucoup de groupes gardent Dubaï pour la région et ouvrent une filiale saoudienne quand le chiffre d'affaires saoudien le justifie.

Notre position

Transparence

Tasis Partners accompagne les créations en Arabie saoudite, pas aux Émirats. Si votre projet relève clairement de Dubaï, nous vous le dirons lors du premier échange plutôt que de vous orienter vers Riyad.

Quatre erreurs fréquentes quand on compare Dubaï et l'Arabie saoudite

Questions fréquentes

Vaut-il mieux créer sa société à Dubaï ou en Arabie saoudite ?

Cela dépend de vos clients. Dubaï convient à une activité régionale ou internationale qui veut une structure rapide et un impôt de 9 % au-delà de 375 000 AED de bénéfice. L'Arabie saoudite s'impose si vos clients sont saoudiens, en particulier publics, car depuis 2024 les contrats publics exigent un siège régional dans le Royaume, sauf exceptions.

Quel est l'impôt sur les sociétés à Dubaï ?

Aux Émirats arabes unis, l'impôt sur les sociétés est de 0 % jusqu'à 375 000 AED de bénéfice imposable et de 9 % au-delà, pour les exercices ouverts depuis le 1er juin 2023. Une société de zone franche qualifiante paie 0 % sur son revenu qualifiant, sous conditions. En Arabie saoudite, la part étrangère du bénéfice est imposée à 20 %.

Peut-on travailler avec l'Arabie saoudite depuis une société à Dubaï ?

Pour des clients privés, des ventes ponctuelles depuis Dubaï restent possibles, avec une retenue à la source saoudienne sur certains paiements de services faits à un non-résident. Pour les entités publiques, la règle du siège régional appliquée depuis 2024 écarte les sociétés sans siège dans le Royaume, sauf exceptions dont les contrats de 1 million SAR ou moins.

Combien coûte la création d'une société à Dubaï par rapport à l'Arabie saoudite ?

La zone franche DMCC annonce 10 345 à 84 515 AED de coûts initiaux et 35 000 à 50 000 AED la première année avec un poste en centre d'affaires. En Arabie saoudite, les frais publics de création sont d'environ 1 900 à 2 500 SAR, mais la première année d'une SARL de services coûte environ 33 000 à 59 000 SAR dans notre exemple type, hors frais MISA fixés au cas par cas.

Un étranger peut-il détenir 100 % d'une société en Arabie saoudite comme à Dubaï ?

Oui. Aux Émirats, le mainland est ouvert à 100 % de capital étranger depuis 2021, hors activités stratégiques, et les zones franches l'étaient déjà. En Arabie saoudite, un étranger peut détenir 100 % de sa société dans la grande majorité des activités, après enregistrement au ministère de l'Investissement (MISA).

Golden visa ou résidence premium : lequel est le plus accessible ?

Le golden visa émirien demande 2 millions AED de placement ou de bien immobilier, ou un projet entrepreneurial appuyé par un incubateur. La résidence premium saoudienne coûte 4 000 SAR pour les formules investisseur ou entrepreneur, mais la formule investisseur exige 7 millions SAR investis et 10 salariés. Pour un créateur de PME, l'iqama de gérant de sa propre société reste la voie la plus courante en Arabie saoudite.

Peut-on avoir une société à Dubaï et une filiale en Arabie saoudite ?

Oui. Une société émiratie peut être l'associée unique d'une SARL saoudienne ; le MISA demande alors ses documents de société certifiés, comme pour toute société étrangère. Cette organisation est fréquente chez les groupes qui servent la région depuis Dubaï et ouvrent une filiale quand leur activité saoudienne grandit.

Notes et sources

  1. 1.Portail officiel des Émirats (u.ae) : impôt sur les sociétés, taux du ministère des Finances (mis à jour le 30/03/2026)
  2. 2.ZATCA : TVA de 15 % et seuils d'immatriculation en Arabie saoudite
  3. 3.ZATCA : guide des sièges régionaux en Arabie saoudite, 2e version (mai 2026)
  4. 4.Arab News (22 février 2026) : exceptions à la règle du siège régional pour les contrats publics
  5. 5.u.ae : propriété étrangère à 100 % des sociétés commerciales (mis à jour le 06/04/2026)
  6. 6.MISA : guide de l'investisseur, 13e édition (mars 2026)
  7. 7.Ministère du Commerce : constitution d'une société sous licence d'investissement
  8. 8.DMCC : créer une société (coûts initiaux, délais), consulté le 26/10/2026
  9. 9.DMCC : coût de création d'une société à Dubaï (barème et formules), consulté le 26/10/2026
  10. 10.Ministère des Finances des Émirats : impôt sur les sociétés et régime des zones franches
  11. 11.Autorité fédérale des impôts (FTA) : immatriculation à la TVA aux Émirats
  12. 12.u.ae : golden visa, catégories et conditions (mis à jour le 28/07/2026)
  13. 13.Premium Residency Center : formules et frais de la résidence premium
  14. 14.u.ae : objectifs d'émiratisation dans le secteur privé
  15. 15.Agence de presse saoudienne : recensement 2022, 32,2 millions d'habitants (GASTAT)
  16. 16.FCSC (centre fédéral de statistiques des Émirats) : chiffres unifiés, population 2024
  17. 17.Banque centrale des Émirats : taux de change du dirham (3,6725 AED pour 1 USD)

Informations vérifiées en octobre 2026. Les montants et délais indiqués sont des ordres de grandeur observés, fournis à titre informatif. Les frais publics sont fixés par les autorités saoudiennes et peuvent évoluer : ils sont confirmés par écrit dans le devis, avant tout engagement.

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