Le ministère des Affaires étrangères (MOFA) gère les visas sur sa plateforme ksavisa.sa, lancée en parallèle de l'ancienne plateforme visa.mofa.gov.sa. On y trouve le visa de visite pour affaires, prévu pour « des réunions, des conférences ou des partenariats ». C'est le visa adapté à un entrepreneur qui prospecte, rencontre un associé ou prépare la création d'une société en Arabie Saoudite.
Ce visa se demande de deux façons. Dans le cas classique, une société saoudienne vous invite : elle dépose la demande, que la chambre de commerce certifie en ligne. Sans hôte local, le guide de l'investisseur du ministère de l'Investissement (MISA) prévoit que l'investisseur joigne à sa demande un document décrivant son activité : c'est le parcours « visiteur investisseur », lancé en 2023 et ouvert depuis à toutes les nationalités.
Deux autres titres reviennent souvent dans les recherches : l'e-visa touriste, pensé pour le tourisme, et le visa de travail, qui mène à l'iqama et suppose une société déjà créée qui vous emploie.